Patrimoine bâti

La bâtisse actuelle classée du XVIe siècle est inscrite sur l’inventaire des monuments historiques depuis le 27 février 1926. Il est probable qu’elle soit de la fin du règne d’Henri IV ou des premières années Louis XIII  comme le montrent les parties hautes. Le château aurait donc été bâti par les derniers Tréal, sous le règne de Henri IV. Ensuite les Nevet devinrent propriétaires l’année de l’avènement de Louis XIII.

Les derniers propriétaires furent la famille Normand de Lourmel du Hourmelin qui fit don d’une grande partie du domaine à l’association “Croisade des aveugles”, dans les années 1990, le bois demeurant propriété privée.

C’est en 1995 que le foyer de vie devient opérationnel géré par le centre médico-social “Villeneuve-Ste-Odile” en Plénée-Jugon, représentant l’association.

En 1379, le 25 avril, Alain de Beaubois fit partie de l’association ayant pour but d’empêcher l’invasion de la Bretagne. Jean de Beaubois assista le duc de Bretagne entrant en possession de la baronnie de Rais.

En 1416, le 6 août, Guillaume de Beaubois fut témoin au testament de Jeanne de France, duchesse de Bretagne. Il prit les armes pour la délivrance du duc de Bretagne et de son frère le prince Richard, arrêté par Ollivier de Penthièvre en 1420. Gérard et Jean de Beaubois montrèrent le même dévouement.

En 1424, Henri de Beaubois fut abbé de Saint-Gildas-les-Bois, il l’était encore en 1446. Il devint abbé de Saint-Gildas-des-Ruis et mourut à Rome le 19 janvier 1463.

En 1574, Amaury de Beaubois était homme d’armes dans les troupes de Bouillé, lieutenant-général en Bretagne. Un sire de Beaubois, oncle de la duchesse Françoise d’Amboise, alla à Rochefort pour convaincre cette dernière d’épouser le Duc de Savoie.

Chapelle Saint Méen

La chapelle Saint-Roch, construite au hameau Saint Méen, écart du chef-lieu de la paroisse de Bourseul, est un petit édifice datant du XVIIIes., mais vraisemblablement reconstruit sur l’emplacement d’un édifice beaucoup plus ancien. Malgré l’absence totale de sources historiques, la conjonction de nombreux indices trahit en effet l’ancienneté de la paroisse, qui remonte peut-être à la première période de christianisation de l’Armorique, aux Ve et Vie siècles : proximité d’une importante voie gallo-romaine, appartenance au diocèse de Saint Lalo, vocable Saint Méen attribué. L’édifice ne conserve cependant peu de témoins de son évolution entre le haut Moyen Âge et son aspect actuel.

L’architecture de la chapelle est simple : plan en croix latine, à nef unique, transept simple et chevet à pans coupés. Elle est construite en moellons de schiste ; des pierres de taille de granit encadrent les baies et soulignent les lignes de force de l’architecture : chaînage des angles des bras du transept et du chœur. Une partie du mur du chœur est également construite en granit. Les murs intérieurs ne présentent aucun détail d’architecture particulier.

Seuls les éléments du mobilier conservent quelques traces de l’histoire de la chapelle : une Vierge à l’Enfant en pierre, de production probablement régionale, datant du XIVe s. et classée ; un Christ naïf, probablement du XVIe s., vestige  d’un jubé ; un petit retable à colonnes torses datant du XVIIe s., inscrit ; une statue de saint Méen, en pierre, également datée du XVIIe s., inscrite; une statue de sainte Anne datant du XVIIIe s. ; un confessionnal daté 1821, et quelques statues en plâtre de moindre valeur.

La chapelle fait l’objet depuis 1988 d’une campagne de restau­ration et remise en valeur progressive, qui a débuté par la réfection du clos et du couvert (restauration de la couverture, des huisseries et rejointoiement extérieur). La Sauvegarde de l’Art français a versé en 2000 une subvention de 8 385 € pour la restauration de la voûte lambrissée et de la charpente. Le programme doit se poursuivre par la restauration du mobilier : étude de la Vierge et de saint Méen en 2002, suivi d’une restauration et repose du retable actuellement déposé.

Moulin du Pont Loyer

Un premier moulin, fondé en titre, est édifié sur le site du Pont Loyer.
 En 1821, comme l’atteste la date portée, un second, dit le Moulin Neuf, est construit à proximité ; tous deux servent à la mouture des céréales. Etablis sur une dérivation de l’Arguenon, ils produisent, en 1848, 76 800 kg de farine de froment sous la direction de Pierre Hamon.
 Après avoir acquis de ce dernier le Moulin Neuf le 30 juin 1860, la famille Chesnais devient propriétaire, le 19 juillet 1884, du Vieux Moulin qui appartenait alors aux héritiers Hourdin.
 Les ouvrages régulateurs des usines comprennent un vannage de décharge, commun aux deux moulins, composé de six vannes ; un déversoir commun composé de deux parties : celle au sud mesure 11 m de longueur et celle au nord 8, 46 m.
 Cette dernière est suivie d’un petit vannage, dit de pêcherie, doté de deux petites vannes de décharge ; enfin des deux vannes motrices mesurant 0, 55 m de largeur chacune. Immédiatement en amont des moulins du Pont Loyer passe une route reliant Bourseul à Lamballe sous laquelle existent deux ponts, l’un écoulant les eaux qui proviennent du déversoir, et l’autre écoulant celles provenant du vannage de décharge.

 Le 9 mars 1892, les moulins du Pont Loyer sont réglementés par arrêté préfectoral.
Au début du 20e siècle, le Moulin Neuf est spécialisé dans la mouture de céréales pour les animaux, appelée posson, qu’il fabriquera jusqu’en 1959, alors que le premier, dit le Vieux Moulin, produit de la farine jusqu’autour de la Première Guerre mondiale. Actuellement, les moulins sont désaffectés.
 Le Moulin Neuf abrite divers documents relatifs à son histoire et à son fonctionnement. En 1891, les deux moulins du Pont Loyer sont actionnés par une roue à palettes.
 Au 20e siècle, le Moulin Neuf fonctionne avec deux paires de meules.
Deux roues hydrauliques verticales, reconstruites en 1988 et 1996, en état de marche sont toujours en place.
 La première mesure 5, 25 m de diamètre et compte trente-deux palettes, alors que la seconde, celle du Moulin Neuf, légèrement plus grande, est dotée de quarante palettes pour un diamètre atteignant 6, 30 m.
 En 1848, les moulins du Pont Loyer emploient quatre salariés.

Église de St Nicodème

XIIe siècle – 1848 – 1850.
Nicodème, notable juif, vit en Jésus « un envoyé de Dieu », grâce à lui et à son ami Joseph d’arimathie, Jésus ne sera pas jeté dans la fosse commune.

La première, église de Bourseul aurait été construite à l’emplacement d’une maison des Templiers.

 

Le porche de l’église est classé monument historique de pur style roman. Il date de la construction initiale.
Remarquons aussi la croix, portant à sa partie supérieure une croix toitée abritant sur une face la vierge portant l’enfant et sur l’autre le christ entouré de la vierge et de St Jean XVIe

Le fut octogonal est figé dans un dé cubique qui paraît plus ancien et montre sur ses faces : Aigle : St jean. / Lion : Saint Marc / Taureau : St Luc / Ange : Saint Mathieu.

Place de la liberté

À la toussaint 1943 …
Le meurtre d’un soldat de l’armée Vlassov (compagnie de volontaires  géorgiens) provoque la pénétration des troupes d’occupation sur le territoire de la commune.
Les soldats allemands prennent en otage plus de 300 personnes et les gardent place de l’église, elles seront libérées « place de la liberté »
La plantation du chêne daterait de la révolution – symbole républicain.

Coordonnées

MAIRIE DE BOURSEUL
18 rue de l’hermine
22130 BOURSEUL

Horaires mairie :

• Lundi :de 8h à 12h
et de 13h30 à 17h30
• Mardi : de 8h à 12h
et de 13h30 à 17h30
• Mercredi : de 8h à 12h
• Jeudi : Fermé
• Vendredi : de 8h à 12h
et de 13h30 à 17h30
• Samedi : de 8h à 12h
Fermé le samedi en juillet-août

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